Scène 6

Humain trop humain : relecture et corrections

(Heinrich Köselitz et Friedrich Nietzsche,  Namburg, 1879)

 

On peut commencer par un plan large de la ville, côté maison de N puis un plan plus rapproché de la maison, et ensuite N chez lui, à la véranda, pendant que en voix off on entend  N

 

Friedrich

Ce que je veux c’est montrer que la morale est la plus grande hypocrisie que l’homme ait jamais conçue. Le bien, le mal ne sont que des mots que l’homme a imaginé pour désigner ce qui lui est utile ou nuisible.

Quand l’utilité et le dommage n’entrent pas en considération, nous avons un sentiment de totale irresponsabilité : nous tuons et nous blessons par exemple les insectes ou nous les laissons vivre sans y penser le moins du monde. Les animaux que l’homme prend auprès de lui pour en faire l’élevage sont devenus plus beaux, plus doux  et plus intelligents, et celui auquel ce triple processus a le mieux réussi, c’est la femme.


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